Repérage Amiante avant démolition ou avant travaux sur Montfermeil (SEINE SAINT DENIS)

Amiante démolition à Montfermeil

Quand produire un repérage amiante avant démolition ?

L'article R1334-19 du Code de la santé publique modifié par le Décret n°2011-629 du 3 juin 2011, dispose que les propriétaires des immeubles bâtis dont le permis de construire a été délivré avant la date du 01/07/1997 font effectuer, préalablement à la démolition de ces bâtiments, un diagnostic des matériaux et produits de la liste C contenant de l'amiante.

Quel est l'objectif du contrôle amiante avant démolition ou travaux ?

Il s’agit d’ assurer la protection des travailleurs qui vont effectuer la démolition et de l’environnement du bâtiment qui va être démoli. Une démolition consiste à le Démantèlement d'au minimum une partie majoritaire de la structure d’un bâtiment.

Pendant une démolition complète d’immeuble, la totalité de la construction est sollicité. De ce fait, une recherche « destructive » est possible pour situer des matériaux auxquels on ne peut accéder que par travaux destructifs. Ce repérage porte a minima sur des produits et matériaux de la liste C de l’annexe 13.9 du Code de Santé Publique.
Les conclusions de cette recherche doivent être transmises à toute personne ammenée à réaliser les travaux, et à qui incombent ’organisation et la mise en œuvre des normes de sécurité requise.

En conséquence, excepté impossibilité technique, il doit être procédé, avant la destruction, à un un retrait de l'amiante dans le bâtiment.

Examen visuel amiante après travaux de désamiantage sur Montfermeil

Un examen visuel après travaux de désamiantage est obligatoire pour tout immeuble bâti. Ce contrôle est obligatoire à l'issue des travaux et avant toute restitution des locaux traités. Ce repérage permet de vérifier de l'absence totale d'amiante à l'issue des travaux de désamiantage selon la norme NF X 46-021. En savoir plus sur le repérage visuel aprés travaux de désamiantage...

Cadre réglementaires

Zone d'intervention autour de Montfermeil pour vos diagnostics amiante avant démolition

Implanté sur Montfermeil, nous pouvons intervenir sur tout le département SEINE SAINT DENIS, pour réaliser des diagnostics amiante avant démolition. Ainsi, nous intervenons sur les communes environnantes, Noisy le Grand, Montreuil, Aulnay sous Bois, Aubervilliers, Saint Denis, Drancy, ..., Clichy sous Bois, Livry Gargan, Coubron, Gournay sur Marne, Vaujours, Gagny, tremblay en france, Sevran, Le Raincy, Les Pavillons sous Bois, Noisy le Grand, Neuilly sur Marne, Neuilly Plaisance, Aulnay sous Bois, ...

Actualité Démolition : Démolition de 3 tours à Mâcon par foudroyage et basculement

Le stress peut enfin retomber chez les équipes de CEBTP Démolition (filiale de Ginger), bureau d'études et maître d''uvre, Cardem Démolition et Melchiorre, les deux entreprises chargées de l'exécution des travaux. L'opération - toujours délicate - de la destruction à la dynamite de trois tours du quartier Marbé de Mâcon a été un succès. Cette opération, qui sera suivie par la démolition de trois autres bâtiments courant 2010, s'inscrit dans un important programme de renouvellement urbain de 92 millions d'euros engagés jusqu'en 2014 pour donner un nouveau souffle au quartier, qui souffre d'une trop grande densité. Hautes de 50 mètres, les tours « Churchill » et « Charles de Gaulle » sont composées d'un rez-de-chaussée, de 16 étages et d'une toiture terrasse. La tour « Schuman », 33 m de haut, comprend un rez-de-chaussée, 10 étages et une toiture terrasse. Leur structure porteuse est constituée de voiles et poteaux-poutres en béton armé.En raison de la rénovation du quartier, de nombreux chantiers sont en cours, création de voieries, de réseaux divers, etc... « L'environnement très actif du quartier entraîne des contraintes importantes, explique Laurent Monnier, Chef de Projet/Chef d'agence de CEBTP Démolition Lyon. La solution par implosion s'est donc imposée. Rapide, elle permet de limiter dans le temps les nuisances de bruit et de poussière provoquées avec la technique plus longue de démolition mécanique. Elle permet aussi de ne jamais avoir à couper les voiries et de protéger les bâtiments voisins ».Conditionné par l'environnement de chacune des tours et par des emprises de chantier réduites (laissant ainsi se poursuivre les chantiers en cours), deux techniques de démolition ont été utilisées. Foudroyage et basculement en fonction des contraintes La tour « Churchill » bénéficie d'un périmètre proche très actif : à 15 m de l'une de ses faces se trouvent des habitations, à 10 m d'une autre face une voie verte et un passage piéton, sur les deux autres côtés des artères principales. Il fallait donc trouver une solution avec une emprise très restreinte. La solution mise en 'uvre a été celle du « foudroyage à l'explosif ». Cette technique consiste à faire tomber la tour verticalement sur elle-même. Les explosifs ont été posés au rez-de-chaussée, 1er, 4ème, 8ème, 12ème et 15ème étage. L'emprise du chantier s'est limitée à 5 m autour de la tour et les gravats n'ont pas excédé cette distance.Par contre, pour les tours « Charles de Gaulle » et « Schuman », la contrainte était différente puisque il était possible de les coucher sur une de leurs faces. La technique de démolition utilisée, celle du « basculement à l'explosif », consiste à miner un coin de la tour à sa base, sur le principe de l'abattage d'un arbre. Les étages préparés partiellement pour obtenir le basculement ont été le rez-de-chaussée, 1er, 2ème, 3ème et 4ème étage. 1 231 explosions toutes les 468 millisecondes Pour cette opération, un important travail de préparation a été consenti. « Il a fallu dévoyer les réseaux trop proches des tours, désamianter et faire de la déconstruction sélective en retirant des tours tous les matériaux autres que le béton pour les revaloriser, détaille Laurent Monnier. De même, on a affaibli de 40 % les murs porteurs des étages minés par démolition à l'aide de mini-pelles, tout en vérifiant que les bâtiments restaient stables au vent ». Les travaux préparatoires consistaient également à mettre en place un système de protection composé de géotextile et grillage pour éviter la projection de gravats. Dans les dernières heures qui ont précédé le tir, les explosifs ont été mis en place dans les perforations, avec les détonateurs.Dans les quelques heures avant le tir, les bâtiments et ouvrages sensibles et situés dans un rayon de 50 m autour des tours à démolir ont été protégés par un géotextile. Dans l'heure avant le tir, les lignes de tir ont été déroulées jusqu'au poste de tir.Au total, ce sont plus de 230 kg d'explosif utilisés et 1 231 charges, donc 1 231 explosions, qui ont été amorcées les unes derrière les autres toutes les 0,4 secondes. Les espaces entre deux explosions sont été tellement réduits qu'une seule détonation a été entendue. Les 22 000 tonnes de gravats seront ensuite concassés et réutilisés dans les futures voiries. En savoir plus...
Source : (Frédérique Vergne)

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